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Взаимовыгодное партнерство
COOPÉRATION ALGÉRO-ALLEMANDE
Pour un partenariat économique gagnant-gagnant

Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi,a indiqué hier à Alger que l’Algérie souhaitait un partenariat économique gagnant-gagnant avec l’Allemagne. «Nous souhaitons que les contacts entre les entreprises algériennes et allemandes soient les plus fructueux possibles et aboutissent à la conclusion d’un partenariat gagnant-gagnant», a déclaré le ministre lors de la
deuxième session de la commission économique mixte algéro-allemande. Une soixantaine de chefs d’entreprises allemands accompagnant la secrétaire d’Etat au ministère allemand de l’Economie et de la Technologie, Mme Anne Ruth Herkes, prennent par à cette réunion. M. Benmeradi a indiqué que l’occasion se présente pour ces entreprises allemandes d’inventorier avec leurs homologues algériennes, les opportunités d’investissement dans les secteurs de la chimie, du plastique, de la pharmacie, de la mécanique, de la sidérurgie et de la
construction métallique et des TIC.

Il a souligné qu’en raison de son savoir-faire, l’entreprise allemande représente pour l’Algérie «un partenaire potentiel privilégié». Le ministre a rappelé à l’adresse de ces hommes d’affaires l’adhésion de l’Algérie aux différentes conventions internationales en matière de protection des investissements, qui garantissent le transfert du capital investi et des revenus qui en découlent, de même le recours à l’arbitrage international en cas de différend. Exposant les atouts et les dysfonctionnements de l’économie algérienne, M. Benmeradi a fait savoir à la partie allemande que l’Algérie travaillait pour relancer l’investissement productif et faire contribuer le secteur industriel à hauteur de 10% du PIB à l’horizon 2015.

M. Benmeradi s’est réjoui par ailleurs, des divers partenariats déjà conclus entre les entreprises allemandes et algériennes, devant constituer, selon lui, «l’exemple et le prélude à davantage de partenariats».

«LE REFUS DE RENAULT D’IMPLANTER SON USINE À JIJEL A FAIT TRAÎNER LES NÉGOCIATIONS»

Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de investissement, Mohamed Benmeradi, indiqué, d’autre part, que le constructeur français Renault a refusé d’implanter son usine à Bellara (Jijel) ce qui a fait traîner les négociations sur ce projet. «Les discussions ont pris plus de temps que prévu. Le partenaire étranger a considéré que le lieu proposé pour l’implantation de l’usine est loin du bassin de l’emploi et
qu’il n’offrait pas les opportunités nécessaires», a déclaré M. Benmeradi à la presse en marge de la réunion de la commission mixte algéro-allemande. M. Benmeradi a expliqué que la décision du gouvernement algérien d’implanter cette usine dans la wilaya de Jijel a été dictée
par le besoin de créer un équilibre entre les régions en matière d’investissement. D’ailleurs, l’Algérie a mis en place une stratégie pour attirer les investissements dans le cadre de l’équilibre des régions, rappelle-t-il à ce propos. Selon le ministre, la partie française a avancé le
facteur de manque de la main-d’oeuvre qualifiée dans la wilaya de Jijel et a considéré dans ce sens que seules les grandes villes comme Alger ou Oran sont en mesure de fournir la ressource humaine nécessaire à la réalisation de ce projet.

Pour la partie algérienne, le changement du lieu d’implantation de l’usine n’est pas à revoir, du moins pour le moment, a laissé entendre M. Benemeradi qui indique toutefois que les négociations se poursuivaient sur ce projet. «Nous n’avons pas encore proposé un autre lieu pour la construction de l’usine, nous tenons à ce que le projet soit réalisé à Bellara», a-t-il ajouté. «Pour nous la zone de Bellara c’est l’arrière pays de
Constantine qui est une plateforme de l’industrie mécanique », a indiqué le ministre. Selon le plan arrêté pour ce projet, l’usine de Renault devrait produire 75.000 véhicules dans une première étape, une production appelée à augmenter à 150.000 véhicules dans une seconde phase. L’usine produira des véhicules avec un taux d’intégration de la production nationale de 20% à 25% dans une première étape et qui pourrait passer à 60% avec l’intégration du pneumatique et du vitrage.

Категория: Международная торговля | Добавил: kisbor (28.04.2012)
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